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PrésentationFor the English version, click here
_____________________________________ A l'initiative de l'École Normale Supérieure de Cachan et de l'Université Paris XI, avec le concours du Conseil du Développement de la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre (VSTB), le projet d'un réseau territorial de télécommunications pour la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre a été lancé afin de permettre aux établissements de formation et de recherche de conduire dans les meilleures conditions leur activité et leurs partenariats et de doter le territoire d'une infrastructure qui renforce sa compétitivité. 1. Contexte 1.1 La Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre : un pôle scientifique remarquable S'étendant sur vingt communes du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine – de Clamart à Villejuif et d'Antony à Gentilly, la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre est un territoire remarquable par la densité des activités de recherche scientifiques et technologiques. Ce potentiel de recherche a commencé à se constituer de longue date – le premier Institut du Cancer fut implanté à Villejuif par Gustave Roussy en 1926 et Fontenay-aux-Roses fut le berceau du nucléaire civil en 1946 – mais est longtemps resté masqué par les concentrations scientifiques impressionnantes de Paris et Orsay. Actuellement, le potentiel de formation et de recherche est globalement considérable : les établissements d'enseignement supérieur, dont cinq facultés et huit écoles, accueillent près de 25 000 étudiants et on compte 230 laboratoires de recherche d'organismes publics ou privés, dans lesquels travaillent environ 10 000 personnes dont 4 000 chercheurs et ingénieurs. Ce potentiel situe honorablement la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre parmi les plus fortes concentrations de recherche en Europe et dépasse à lui seul celui dont a hérité la grande majorité des régions françaises. Les trois dominantes sont la Biologie d'application médicale (avec en particulier la plus forte concentration européenne de recherche sur le cancer), les Sciences de l'Ingénieur et les Sciences Humaines et Sociales (du Droit à l'Économie et l'Institut d'histoire du temps présent). Révéler, conforter et ouvrir sur l'environnement économique et urbain ce pôle de formation et de recherche constitue une opportunité majeure pour le développement de la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre. Le lancement d'un projet de réseau haut débit sur le territoire de la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre est une contribution essentielle à cette stratégie de développement territorial. 1.2 La problématique des établissements d'enseignement supérieur et de recherche De l'avis général, l'accès à des réseaux de communication très haut débit est devenu une nécessité impérative pour la communauté de l'enseignement supérieur et de la recherche, ce dont témoigne les multiples projets et réalisations de réseaux de ce type lancés en France et dans le monde. Les services de télécommunication occupent une place de plus en plus centrale dans les activités d'enseignement supérieur et de recherche et la croissance des besoins en "bande passante" qu'ils induisent constitue indubitablement une tendance lourde. Le développement des services de télécommunications est associé à des enjeux clés des activités d'enseignement supérieur et de recherche : la gestion et le partage de la connaissance (avec les services d'accès à l'information : base de données, édition électronique….), l'éclatement géographique et l'indispensable mise en réseau des activités de recherche (avec les services d'échange entre chercheurs physiquement séparés : messagerie électronique, visio-réunions…), l'utilisation partagée d'équipements lourds, de plus en plus coûteux en terme d'investissement (avec l'utilisation distante de ressources partagées : calculateurs…), les nouvelles modalités d'enseignement (avec le développement du visio-enseignement…)… L'enjeu est d'offrir des solutions satisfaisantes, au niveau régional, pour raccorder les différents sites d'enseignement supérieur et de recherche au réseau Renater (réseau national pour la technologie, l'enseignement et la recherche) ainsi qu'à d'autres opérateurs. C'est pourquoi, depuis 2 ans, la communauté recherche et enseignement supérieur de l'Ile-de-France s'organise géographiquement pour partager un accès haut débit à l'Internet. Plusieurs projets de plaques haut débit ont ainsi pu être lancés ou sont sur le point de l'être : le Réseau Académique Parisien, la plaque Evry-Génopole, la plaque Marne La Vallée Polytechnicum, la plaque Versailles-St. Quentin, la plaque Palaiseau-Jouy en Josas … RUBIS réseau Bièvre s'inscrit dans cette dynamique. Il vise en priorité à couvrir les besoins des établissements d'enseignement supérieur et de recherche de la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre, tout en s'attachant à trouver une bonne articulation avec les projets lancés à d'autres échelles ou sur d'autres territoires. 2. Les objectifs du projet Réseau Bièvre Dans ce contexte, RUBIS réseau Bièvre vise deux objectifs qui, bien qu'ayant chacun leur dynamique propre, devront être poursuivis en parallèle :
Ces deux objectifs sont intrinsèquement liés dans la mesure où la dynamique coopérative lancée au niveau des établissements d'enseignement supérieur et de recherche contribue évidemment à conforter la composante "Scientifique et Technologique" du territoire. Réciproquement, l'existence d'une démarche de territoire au niveau de la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre a été déterminante dans le lancement de RUBIS réseau Bièvre et lui confère, dans la durée, une légitimité politique et un cadre de développement favorable. Ces deux objectifs supposent d'inscrire le projet de réseau des établissements d'enseignement supérieur et de recherche dans un projet de territoire global tout en veillant à n'entraver en rien la dynamique engagée par ces établissements. 3. La démarche engagée Une première phase a permis de recenser les besoins des établissements d'enseignement supérieur et de recherche du territoire ayant exprimé un intérêt immédiat dans le projet. Une deuxième phase sera lancée prochainement. Cette étude a permis d'identifier un premier noyau de partenaires, représentatifs du potentiel scientifique et technologique du territoire, et de définir un projet de réseau entre ces partenaires (périmètre, structure, services, coûts…). RUBIS réseau Bièvre a reçu un soutien financier de plus de 3 Meuros (soit 20 MF), courant juin 2000, du Conseil Régional Ile-de-France et, en 2002 de 350 000 euros (soit 2,3 MF) sur 2 ans du Ministère de la Recherche. Ce soutien est destiné à couvrir une grande partie des dépenses d'investissement engagées par les partenaires sur l'ensemble du projet. La première phase opérationnelle du projet associe les 12 partenaires suivants (par ordre alphabétique) :
sur 40 partenaires potentiels de l'ensemble du territoire de la Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre. Une dorsale à plusieurs gigabit par seconde permettra d'interconnecter à 1gbit/s sept des partenaires d'ici le mois d'août 2002, les autres le seront d'ici mars 2003. |
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